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Médecine interne

Publié le  Lecture 4 mins

Risque d’événements indésirables cardiovasculaires et de cancer sous tofacitinib

François CHASSET, Service de dermatologie et d’allergologie, hôpital Tenon, Paris

Les inhibiteurs de JAK (JAKi) sont en plein essor dans le domaine de la dermatologie avec de nombreuses AMM ou ATU récentes et des essais prometteurs dans le psoriasis, la dermatite atopique, la pelade, le lupus cutané. Ils sont déjà utilisés depuis plusieurs années en hématologie dans la prise en charge de la maladie de Vaquez, la myélofibrose, la réaction du greffon contre l’hôte mais également dans de nombreuses maladies inflammatoires comme la polyarthrite rhumatoïde, le rhumatisme psoriasique, les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin. Le profil de tolérance des JAKi fait débat depuis plusieurs mois avec plusieurs études discordantes sur le risque d’effets indésirables thrombo-emboliques, infectieux ou néoplasiques. Récemment, nous avons rapporté dans cette analyse bibliographique un article montrant une augmentation de carcinome cutané non mélanique dans la myélofibrose dans une étude cas-témoin avec score de propension. Le design de ce type d’étude ne permet pas de conclure à une majoration du risque.

Le 27 janvier 2022 ont été publiés les résultats de l’essai ORAL Oral Rheumatoid Arthritis Trial qui fait déjà grand bruit. En effet, le tofacitinib un anti-JAK 1, 2, 3 a l’AMM dans la polyarthrite rhumatoïde depuis plusieurs années. Compte tenu des effets indésirables, un essai contrôlé...

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