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Faut-il encore craindre les effets psychiatriques de l’isotrétinoïne ?
Marie-Line BARBET
La survenue de manifestations neuropsychiatriques plus ou moins sévères lors des traitements par isotrétinoïne pour l’acné a été rapportée sans que l’on puisse de manière définitive la qualifier d’effet secondaire. Cette constatation émane de petites cohortes de patients avec un risque de manque de précision quant à l’estimation des effets secondaires déclarés.
Une récente métaanalyse de 31 études sur le sujet n’est parvenue qu’à inclure 1 411 patients qui avaient été évalués sur le plan psychiatrique à la recherche de symptômes dépressifs avant l’initiation du traitement. Par ailleurs, la plus grande sévérité de l’acné chez ceux qui sont...
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