Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Dermatologie générale

Publié le  Lecture 10 mins

Inhibiteurs de JAK - De petites molécules très à la mode dont le maniement doit être réfléchi

Hélène MASCITTI - Service d’onco-hématologie, hôpital André-Mignot, Versailles Service d’immuno-dermatologie, hôpital Ambroise-Paré AP-HP, Boulogne-Billancourt

Les inhibiteurs de JAK (JAKi) sonnent comme une révolution thérapeutique dans le domaine de la dermatologie inflammatoire. Les essais avec les anti-JAK en topique ou par voie systémique sont nombreux et prometteurs. Cependant, pour ceux administrés par voie orale, la facilité de prise quotidienne ne doit pas faire oublier le risque d’effets secondaires potentiels. Connaître ces nouvelles molécules et peser de façon éclairée le rapport bénéfice-risque de ces thérapies est indispensable aux dermatologues.

Les enzymes Janus kinases (JAK) ont été découvertes dans les années 1990. Elles ont été nommées Janus en référence au dieu romain Janus bifrons, gardien des portes aux deux visages, car elles possèdent deux domaines d’action : l’un catalytique et l’autre pseudo-kinase, « kinase activateur » et «...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :