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Les séquelles non oculaires des nécrolyses épidermiques toxiques
Catherine FABER, d’après la présentation de B. Milpied, Bordeaux, 44e cours du GERDA
La phase chronique des nécrolyses épidermiques toxiques est dominée par des séquelles invalidantes quasi constantes (90 % des patients à 1 an)(1). Elles peuvent se développer même après la cicatrisation complète des lésions.
Les nécrolyses épidermiques toxiques (NET) incluent les syndromes de Stevens-Johnson, de Lyell et le syndrome de chevauchement. Parmi les séquelles de ces maladies rares, les séquelles oculaires sont les plus graves. Les séquelles non oculaires les plus fréquentes sont les séquelles psychologiques...
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