Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Troubles pigmentaires

Publié le  Lecture 3 mins

Efficacité de l’upadacitinib dans le vitiligo non segmentaire - Résultats d’un essai contrôlé randomisé de phase II contre placebo

François CHASSET, service de dermatologie et allergologie, hôpital Tenon, Paris

Le vitiligo est une maladie auto-immune caractérisée par une perte des mélanocytes de l’épiderme et entraînant une dépigmentation de la peau. Le vitiligo est une maladie relativement fréquente puisqu’elle touche entre 0,5 et 1 % de la population et s’associe à un retentissement important sur la qualité de vie, notamment quand elle touche des zones visibles, en particulier le visage. Sur le plan physiopathologique, le vitiligo est caractérisé par une infiltration cutanée des lymphocytes T CD8+ produisant de forts taux d’interféron gamma qui détruisent les mélanocytes. L’interféron gamma active la voie JAK-STAT, ce qui induit l’upregulation d’une chimiokine CXCL10 qui permet le recrutement de ces lymphocytes CD8+.

Les anti-JAK qui inhibent cette voie JAK-STAT sont de plus en plus utilisés, avec des résultats intéressants dans le vitiligo. Nous avions rapporté il y a quelques mois les résultats des 2 essais de phase III avec le ruxolitinib topique actuellement commercialisé sous le nom de OPZELURA 15 mg/g...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :