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Allergologie

Publié le  Lecture 11 mins

Conduite à tenir devant une suspicion d’allergie aux implants métalliques

E. AMSLER, Service de dermatologie et allergologie, hôpital Tenon, Paris
L’allergie aux implants métalliques reste un phénomène rare dont le diagnostic et la prise en charge sont difficiles. Des articles récents proposent des approches pragmatiques particulièrement en orthopédie(1,2). Autant en matière d’objet de la vie courante, l’éviction du métal, particulièrement du nickel est relativement simple à réaliser et peut être proposée à visée diagnostique, autant pour les métaux implantés, la décision d’éviction ne peut être prise à la légère. Le problème se pose pour les implants métalliques en bouche, le matériel orthopédique, les cathéters, stents et pacemakers en cardiologie, les dispositifs intra- utérins… Comme toujours en matière d’allergie, le diagnostic repose sur un tableau clinique évocateur conforté par la réalisation de tests allergologiques orientés. Un patch test positif à un métal ne signe pas l’allergie et l’évaluation de la pertinence de cette positivité est une étape indispensable.
Métaux implantés en orthopédie Différents alliages sont utilisés dans le matériel d’ostéosynthèse et dans les prothèses, acier inoxydable (alliage de nickel, chrome et cobalt), mais aussi titanium (titane, aluminium et vanadium), vitallium (alliage de chrome et cobalt)… Des réactions cutanées...

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