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Dermatologie générale

Publié le  Lecture 8 mins

Conduite à tenir devant un condylome de l'adulte

Olivier AYNAUD, Hôpital Cochin, Paris

La condylomatose, décrite et prise en charge depuis l’Antiquité, est majoritairement associée à des papillomavirus humains (HPV) de génotypes faiblement oncogènes, HPV 6, 11, 42, etc., ceux-ci ayant un tropisme pour les kératinocytes de l’épithélium malpighien, donc sur toute la sphère ano-génitale, voire bucco-pharyngée. 
Après le dépistage clinique de lésions sur l’ensemble de la sphère ano-génitale, l’approche thérapeutique doit être adaptée en fonction de leur localisation anatomique, de leurs aspects cliniques (lésions extensives, kératinisées, planes, etc.).
Cette conduite à tenir d’une condylomatose s’inscrit aussi dans le contexte clinique et/ou des pathologies associées du (de la) patient(e), c’est-à-dire patients(es) VIH, greffés(es), maladies auto-immunes qui peuvent développer des lésions ultifocales.

Un dépistage ano-génital complet L’expression clinique d’une condylomatose est la présence de lésions exophytiques, forme la plus fréquente, mais aussi de lésions endophytiques, qui peuvent coexister et sont révélées par le test à l’acide acétique à 5 %. Dans le cadre de ce dépistage clinique, il...

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