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10e Conférence nationale des plaies et cicatrisations. L'asticothérapie, ça marche !
Dr Isabelle Birden
CNPC - Paris. Ambroise Paré au 16e siècle avait déjà remarqué que l'application de larves d'insectes pouvait empêcher la suppuration des plaies chez les blessés. Au début du 19e siècle, un médecin militaire français, Jean-Dominique Larrey, fait la même observation. Puis, pendant toute la première moitié du 20e siècle et notamment au cours de la guerre de 14-18, les effets favorables de la larvothérapie sont constatés à de nombreuses reprises, Mais, l'arrivée des antibiotiques, après la seconde guerre mondiale, stoppe le développement de ce type de traitement. Cependant, depuis les années 90 avec l'augmentation des résistances bactériennes aux antibiotiques, la larvothérapie suscite de nouveau l'intérêt !
Les larves ont une triple action sur les plaies chroniques infectées et /ou fibrineuses, principales indications de ce traitement. D'une part, elles ont une activité détersive et bactéricide. D'autre part, elles favorisent la cicatrisation. A noter que toutes les larves de mouches ne font pas l...
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