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Adaptation au froid chez l’homme et chez les autres êtres vivants
S. GALL*, Y. GALL** *École vétérinaire, Toulouse **Service de dermatologie, CHU de Toulouse
La peau joue un rôle important dans la préservation de l’homéostasie entre l’homme et son environnement. Son réseau vasculaire possède une grande capacité d’adaptation et participe activement à la thermorégulation. L’homme est peu protégé du froid par son revêtement cutané. Certaines régions, notamment les extrémités, ne possèdent qu’une mince couche hypodermique. Ses poils sont peu nombreux et peu efficaces. Paradoxalement, il supporte mieux l’hypothermie (la température cutanée peut descendre très bas et celle du corps peut atteindre 26 ou 28 °C) que l’hyperthermie (les températures au-delà de 41 °C sont rapidement mortelles). Pour comparer les mécanismes d’adaptation au froid, nous évoquerons seulement les effets directs du froid sur la peau avant d’étudier comment les animaux s’adaptent à des températures très basses sans lésions particulières.
Adaptation au froid chez l’homme et pathologies induites par le froid Les effets du froid sur la structure et le fonctionnement de la peau humaine Le froid intense provoque une congélation des tissus, responsable de gros dégâts cellulaires induits par les cristaux de glace : en effet, les molécules...
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