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Avancées dans la physiopathologie de la dermatite atopique
Dr Claire Boilon
La physiopathologie de la dermatite atopique (DA) reste encore à élucider. Deux hypothèses prévalent aujourd’hui, sous-tendues par des prédispositions génétiques : l’existence prépondérante de troubles immunitaires orientant la réponse aux allergènes vers un profil Th2, avec production d’IgG et auto-immunité (DA extrinsèque) ou une anomalie essentielle de la barrière cutanée (DA intrinsèque). Mais d’autres facteurs jouent un rôle dans l’expression clinique de la dermatite : les allergies alimentaires, l’environnement (aéro-allergènes, irritants, facteurs climatiques), les infections (Staphylocoque doré), le stress. Par ailleurs, on pense aujourd’hui que les manifestations cliniques prédisposent à l’asthme.
Les données de l’immuno-pathologie La peau non lésionnelle n’est pas saine dans la DA. On y observe une hyperkératose, un œdème inter-cellulaire, un épaississement de la membrane basale, une légère inflammation dermique. Au cours de la phase aiguë, les cellules présentatrices d’antigène (porteuses d...
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