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Dermatologie générale

Publié le  Lecture 4 mins

L’atteinte rénale au cours de la neurofibromatose de type 1. Complication ou association fortuite ?

N. ELKIHAL, K. SENOUCI, W. RAFFAS, B. HASSAM - Service de dermatologie, CHU Rabat-salé, Marc
Mme E. R., 52 ans, était connue porteuse d’une polykystose rénale depuis 1995, avec une insuffisance rénale au stade d’hémodialyse depuis mai 2001. Elle a été admise en mars 2009 à l’unité de transplantation rénale du CHU de Rabat, où elle était candidate à une greffe à partir d’un donneur vivant apparenté (son frère). Le diagnostic de NF1 a été porté à l’occasion d’un examen dermatologique systématique pré-greffe, devant la présence de nombreuses taches café au lait, de grande taille, au niveau du tronc (> 6 taches de taille > 15 mm) (figure 1), d’un neurofibrome du visage de 8 mm (figure 2) ainsi que de lentigines axillaires ; ces mêmes signes sont présents chez le frère donneur (indemne de toute atteinte rénale) ; soit quatre critères parmi les sept critères diagnostiques de la NF1. L’anamnèse retrouve un antécédent de polykystose rénale chez un autre frère sans signes en faveur de NF1.
Illustration/figure 1 : Tache café au lait du tronc. À l’examen clinique, on trouvait une tension artérielle à 180/ 90 mmHg et de gros reins à la palpation. La diurèse résiduelle quotidienne était de 500 ml. La biologie notait une hyperparathyroïdie secondaire, en rapport avec une hyperplasie...

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