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Les bonnes indications des injections d’acide hyaluronique. Particularités techniques et résultats espérés
L. ATALLAH CHU, Hôpital St jacques, Besançon
En dix ans, l’usage de l’acide hyaluronique (AH) a totalement révolutionné la prise en charge du vieillissement cutané. Ressenti il y a quelques années par beaucoup de dermatologues comme un acte « indigne et superflu », l’évolution des produits et des techniques d’injection en font le pivot de la prise en charge d’une requête croissante de « bien-être ».
Au même titre que détruire un lentigo sénile ou une kératose séborrhéique disgracieuse, apporter une solution à une « mine fatiguée », un « air triste » donnera à un tel plus d’assurance pour accomplir son travail, aidera tel autre à oublier sa pathologie lourde et ses traitements délabrants… L’usage de l’AH a dépassé la ride, il ne faut pas qu’il dépasse les dermatologues !
Au même titre que détruire un lentigo sénile ou une kératose séborrhéique disgracieuse, apporter une solution à une « mine fatiguée », un « air triste » donnera à un tel plus d’assurance pour accomplir son travail, aidera tel autre à oublier sa pathologie lourde et ses traitements délabrants… L’usage de l’AH a dépassé la ride, il ne faut pas qu’il dépasse les dermatologues !
Notions de pharmacologie L’acide hyaluronique (AH), polymère de disaccharide de longueur variable, présent naturellement dans les espaces interkératinocytaires basaux d’un épiderme adulte, constitue un des composants majeurs de la matrice extracellulaire dermohypodermique. Il se lie et se combine à...
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