Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Psycho-social

Publié le  Lecture 4 mins

Trichotillomanie : une nouvelle piste thérapeutique. Des acides aminés soufrés pour ne plus s’arracher les cheveux

G. GERTNER, Paris

La trichotillomanie est assimilée à un trouble obsessionnel compulsif (TOC) se caractérisant par l’arrachage répété de ses cheveux aboutissant à une alopécie manifeste. Différents traitements médicamenteux et certaines prises en charge psychothérapiques ont fait l’objet de diverses études dont les résultats jusqu’à présent n’ont été que peu convaincants. Tout dernièrement, une étude récente vient de montrer une efficacité significative d’un précurseur de cystine, la N-acétylcystéine, sur les symptômes de la trichotillomanie.

C’ est un dermatologue français, François Henri Hallopeau qui, en 1889, a nommé et décrit pour la première fois la trichotillomanie chez l’adulte (1). Selon le DSM-IV (2), le diagnostic de trichotillomanie (du grec trikhos : cheveu, poil ; tillo : j’arrache et manie : excitation excessive) repose...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :