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40 siècles de dermatologie pratique à travers le monde occidental
C. Regnier, Hôtel-Dieu, Paris
Ultime enveloppe séparant l’homme de l’univers, la peau est investie d’une forte symbolique qui en fait un organe tout à fait singulier, une messagère de l’âme. « La peau est ce qu’il y a de plus profond en l’homme » écrivait Paul Valéry (1871-1945). Décorée, blessée, scarifiée, tatouée, cachée, voilée, la peau saine ou malade fut, de toutes les civilisations, exposée au regard des hommes, des guérisseurs…, et des médecins. Les maladies de peau purent être apaisées et traitées avant d’être comprises ; la médecine ne fut réellement en mesure d’interpréter l’étiologie des dermatoses qu’au milieu du XIXe siècle lorsque la microscopie, l’infectiologie, la biologie, l’histologie, la génétique émergèrent comme de véritables sciences alliées de la dermatologie.
De la nuit des temps à la Lumière L’Égypte ancienne En Égypte ancienne, la peau faisait l’objet de soins attentifs et réguliers pour les vivants (comme pour les morts). En « dermatologie », les sources sont relativement abondantes. Les fresques donnent un reflet assez exact de l’état cutané des...
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