Publié le
Lecture 6 mins
HPV et vulve : la vigilance s’impose
M. Faure, Hôpital Edouard-Herriot, Lyon
Les virus des papillomes humains ou HPV sont responsables de lésions vulvaires bénignes, condylomes ou verrues génitales, et de lésions pouvant évoluer vers un carcinome invasif et qui sont actuellement qualifiées de VIN « classiques ».
HPV et condylomes génitaux Les HPV non oncogènes (principalement 6 et 11) sont responsables des classiques verrues génitales ou papillomes, ou condylomes, ou « crêtes de coq ». La contamination peut être sexuelle ou non sexuelle, manuportée par exemple. Le diagnostic est facile. Le traitement...
Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.
pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.
Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :
Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :
Articles sur le même thème
Pagination
- Page précédente
- Page 7
- Page suivante